Léger rappel.



Il y a quelques mois je ne jurais que par lui, mon nathy
Celui qui m'apporta et m'épaula durant cette année... Mais voila, les aléas de la vie nous ont distancés je revenais , cherchant a m'expliquer ...
Les reproches je les ai entendu ne voulant pas le perdre lui, je l'aime tellement
Je suis triste de constater que les coups de fils a 20h00 sont devenus nostalgiques, nos cafés au petit nice et nos discussions a ne plus en finir sur lui, sa vie, la mienne ou notre entourage
Tu me reproches de ne plus parler de toi, mais je me sens délaisser, tu n'es pas comme avec les filles que tu désires, je n'ai pas le droit au texto faisant comprendre que tu penses a moi, je n'existe plus sur ton myspace ...

Je pars en septembre et je tire le constat que toi, marye ou meme sarah etes distants de moi, et que les kilometres qui l'imposeront davantage nuiront a notre complicité...
Pourtant
je t'aime Nathan !



Léger rappel.

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 05:27

Il est parti loin de moi ...

Il est parti loin de moi ...

# Posté le samedi 12 juillet 2008 09:38

ELLE LE REGARDA PARTIR, NE SACHANT QUOI DIRE ... TOUT LUI ECHAPPE, LUI, SES PROJETS ..

ELLE LE REGARDA PARTIR, NE SACHANT QUOI DIRE ... TOUT LUI ECHAPPE, LUI, SES PROJETS ..
Je ne pensais pas qu'on pouvait autant détester l'été, j'aurais trouvé cela ingrat sortie de la bouche de quelqu'un ..
Mais voila rien ne va, je me sens seule !
Mes amis les vrais restent là ( Sarah, Marye, Lucas, Yaya, Sihem .. ) parfois tu rencontres de nouvelles tetes qui te soutiennent sans l'avoir forcément demander ( John .. )
Mais rien n'y fait, tu perds le controle, tu pleures a en avoir mal a la tete, par désespoir
Le désespoir de voir le regard de tes parents si méprisant sur toi, de voir son amour a des kilomètres de soi
rien ne va je pleure , je n'ai meme plus cette envie de me battre
* Pas le BAC
* Pas de PARIS
* Plus de lycée
* Perdu la fierté des parents

Alors quoi faire partir loin de tout ca ?
Tenter encore une année sur Montpellier avec ses amis ?
Se rapprocher de Paris ?
Mais s'il rompt qu'est ce que je fais ?
Couper les ponts avec tout ce qui te pertube ( parents, copain & co ) ?
La peur de s'ennuyer , la peur du froid la bas ?
La frustration de se faire blamer toute une année est elle supportable ?

C'est dur de rester toujours fort
Le désespoir nourrit mes pensées noires et me plonge dans mes crises de tachycardie, je suis fatiguée.

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 11:21

" Tu m'expliques pourquoi tu t'es retrouvée dans mon reve ??

 " Tu m'expliques pourquoi tu t'es retrouvée dans mon reve ??




" C'était plutot étrange, dans une salle de concours, l'enjeu était assez important, t'étais assise tout devant, moi je prenais une douche face au mur, mais on a rien écrit, nous nous sommes retrouvés dehors dans la rue, ensuite y'avait une charette en forme de lit, tu te baladait l'air de rien, l'ambiance était un peu médiévale, rues sombres, vieux batiments, il pleuvait mais l'eau ne nous mouillait pas, tu n'aimais pas ton t shirt du coup tu m'as embrassé, et voila on a marché l'un à côté de l'autre comme si de rien était, de toute façon je crois qu'on se foutait de tout.
je ne me souviens pas de tout mais c'était agréable et profondemment improbable, tu vois c'est le genre de truc hasardeux non commandé qui te laisse tout perplexe au réveil.




Je ne me lasserai jamais de le lire*

# Posté le samedi 28 juin 2008 18:52

PEUT ON DESIRER SANS SOUFFRIR ?


L'homme est un etre ayant une vie de mortel. Tout le long de son exitence, il est guidé par la nécessité de ses envies, de ses besoins vitaux. Il connait le Bonheur, tout comme le Malheur selon le degré de ses désirs.
Le désir enferme l'homme dans une vie insatisfaite cherchant toujours a dépasser ses limites, allant meme parfois jusqu'a la frustration.
C'est un conflit perpétuel dans notre inconscient entre le Ca et le Surmoi.
Le probleme est de savoir comment peut on désirer sans souffrir, c'est a dire comment l'homme peut il atteindre ou pas ses désirs sans pour autant souffrir et avoir le sentiment d'etre malheureux.


Quand on dit, " Subvenir a ses besoins", on parle des besoins naturels, voir meme vitaux, comme se nourrir, s'abriter. Au besoin, on peut mettre une image, le reprsénter.
Certes le besoin ne peut etre tout le temps comblé, mais il a cette capacité a se recentrer sur des valeurs nécessaires a la vie et au bon développement de l'homme.
Cela différencit le besoin du désir.

En effet, l'expression courante " Prendre ses désirs pour des réalités " est plus complexe. Le désir se définit par la perpétuelle envie d'etre comblé. C'est une chaine sans fin, la vie de l'homme est remplie de désirs, entre le désir amoureux ou meme tout simplement, désirer un verre d'eau, c'est désirer sa fraicheur.
Le désir est généré par l'inconscient et le conscient. C'est a dire ente le Ca qui est source de pulsions a satisfaire constament et le Surmoi qui a partir de l'education apprend a réprimander le Ca dans ses pulsions. Sans le Surmoi, l'homme serait un serial killer sans retenu, si le Surmoi désobéis alors l'homme peut exprimer des angoisses. Le désir rend la vie de l'homme insatisfaite puisqu'il est continuellement en train d'essayer de satisfire ses désirs qui lui procurent des instants de plaisir.
Alors peut on parler de Bonheur dans la quete du plaisir ?
Le plaisir est un moment intense, un moment d'osmose mais souvent la redescente est plus diffcile et il faut trouver le moyen de ressentir ce moment de plaisir, mais en plus fort, en toujours mieux. Cette recherche incessante du plaisir est comparable a une vie de drogué cherchant sa dose et l'augmentant si il le faut pour permettre a l'homme de se sentir bien.
Cela signifirait donc par la, qu'une vie banale, sans soucis nous amenerait a etre heureux ?

Cette hypothese nous amene a l'idée d'etre stoïc, c'est a dire a refouler tous ses désirs pour ne jamais se sentir mal. Si l'on part de l'hypothese que le désir fait souffrir alors autant etre un stoïcien comme Epictète. Avoir une vie stoïc, correspond a ne jamais montrer ses sentiments, vivre avec le nécessaire sans chercher a avoir le superficiel, savoir se passer des choses inutiles. C'est une vie qui se base sur la sérénité, sans jamais connaitre la question du doute.
Dire " Je t'aime " a une personne, cela ne sert a rien car d'une part je dis " Je t'aime " a l'apparence que la personne me donne, donc je ne l'atteinds pas et d'autre part est ce que cette personne m'aime en retour ? Ou vais je l'aimer toute la vie ?
Le stoïcien évite tous ces soucis de reformulation ou d'interprétation.
Le désir pour le stoïcien n'existe pas, il passe toutes les étapes de la vie sur le meme fil sans jamais le casser. La philosophie du sto¨cien demande une certaine sagesse, elle instaure la méditation comme regle de vie.
Cela permet aussi d'éviter les extrêmes que provoque le désir. C'est a dire le Bonheur intense et limité dans le temps et le malheur dans lequel un désir peut nous plonger apres rupture avec ce dernier ou impossibilité de l'atteindre.
En suivant les régles d'Epictète, le désir n'existe pas et donc retire toutes formes de souffrance.

Un autre philosophe, dit le philosophe du plaisir ou du Bonheur, Epicure développa une idée radicalement opposéea celle d'Epictète.
Il préconise la philosophie comme médecine de l'âme, pour l'Epicurien le désir est un sentiment naturel que l'on doit tenter d'amener a bien. Il ne faut ni craindre les dieux, ni la mort qui est le néant, lieu où l'on ne ressent rien. L'âme est pour Epicure mortelle, elle n'a pas de vie apres la mort et donc en son sens doit etre utilisée au mieux.
L'épicurien est a fleur de peau, il s'écoute, sa souffrance est générée mais il doit savoir la canalyser pour si possible subvenir a ses désirs.
Souffrir pour un désir c'est etre vivant, le contraire serait d'etre une personne vide a tous points, ne s'interessant et ne s'ouvrant a rien.
Avoir des désirs en soi, c'est se montrer compétitif dans la vie. Si j'ai le désir de maigrir, je vais tenter de mettre mon courage en avant, si j'arrive au poid que je m'étais fixée, je serais heureuse puis ce désir en découlera sur un autre, c'est dans la nature humaine.
Toutefois, si je reprends du poid, alors je peux éprouver une grande souffrance. Tout comme quand le Ca prend le dessus sur le Surmoi, alors je peux apres coup me sentir mal, angoisser, voir meme culpabiliser. Par exemple, sur un acahat compulsif, je vois ce splendide sac de la valeur de mon loyer. Je l'achète sans réfléchir aux conséquances que cela engendre.
Mais l'épicurien, vit pour ces instants de bonheur.

Parfois, les désirs s'enchainent, et ne laissent pas de place pour une quelconque souffrance. Je rencontre un jeune homme a un vernissage, je désire le revoir, puis je suis invitée a uen autre soirée où je me familiarise avec un nouveau jeune homme...
Les désirs sont un cercle sans fin, créant constament de nouveaux désirs car l'homme est continuellement en éveil.

Pour en conclure, le désir mérite d'apprendre a savoir se poser les bonnes questions. L'un des désirs les plus forts qu'il existe, est le désir amoureux. Alors on peut en venir a se demander quel est le probleme avec l'amour, comment cela se fait que l'on devient dingue a ce point, est ce que je l'aime et est ce qu'il m'aime autant que moi je l'aime...
Pourtant, on est préparés, on lit des histoires d'amour, on lit des comtes d'amour. Et parfois, par grand désespoir on finit par ne plus y croire.
Le désir demande aussi a apprendre a se connaitre, savoir si l'on désire réellement, quelle utilité et quelle souffrance je suis prete a endurer pour ca.
Dans n'importe quel désirs qu'ils s'agissent, l'important est de savoir prendre un minimum de recul. Si malgré ma détermination je n'arrive pas a obtenir mon désir alors je dois savoir faire face, me dire que d'autres opportunités se présenteront.
L'homme doit etre optimiste dans la vie sinon les difficultés auxquelles il devra arpenter l'anéantiront.
Avoir des désirs, c'est se découvrir, c'est vivre, l'homme doit apprendre a faire la balance et donc relativiser pour échapper a un surplus de souffrance.

# Posté le mardi 17 juin 2008 10:20